SURF SUR LA MER NOIRE

Surf sur la mer noire, Amasra Turquie

Amasra (anciens noms Sesamos puis Amastris) est une ville portuaire de Turquie, située sur la mer Noire dans la province de Bartin, dans l’ancienne région de Paphlagonie. Sa population est de 14 984 habitants.

Les îles Nymphées (« Grande île » et « île des lapins »).

Amasra, vue du pont.
La ville est aujourd’hui très appréciée pour ses côtes et son cadre naturel, qui fait du tourisme l’activité la plus importante.
Amasra compte deux îles, appelées Nymphées avant 1460 : la plus grande est Büyük Ada (« Grande Île »), tandis que la plus petite est Tavşan Adası (« île des lapins »).

Histoire
Dans l’antiquité, la ville de Sesamos est mentionnée par Homère1. Étienne de Byzance dit qu’elle a été à l’origine appelée Cromna, mais il répète cette indication pour un autre endroit. L’endroit tire son nom de la nièce du dernier roi persan Darius III, nommée Amastris. C’était la femme de Denys d’Héraclée, le tyran d’Héraclée du Pont, et après sa mort, la femme de Lysimaque. Il s’agit de quatre petites colonies Ioniennes : Tion Sesamos, Cytoros, Cromna, qui ont été alliés à Amastris après s’être séparées de Lysimaque pour former la nouvelle communauté d’Amastris, placée sur la petite rivière du même nom ; la ville tire principalement ses richesses du commerce du bois2. Au viiie siècle, la ville fut la patrie de St-Georges et au xive siècle, ce fut un comptoir génois avant de devenir ottomane au xve siècle, prenant alors le nom d’Amasra en 1460

Dans l’antiquité, la ville de Sesamos est mentionnée par Homère1. Étienne de Byzance dit qu’elle a été à l’origine appelée Cromna, mais il répète cette indication pour un autre endroit. L’endroit tire son nom de la nièce du dernier roi persan Darius III, nommée Amastris. C’était la femme de Denys d’Héraclée, le tyran d’Héraclée du Pont, et après sa mort, la femme de Lysimaque. Il s’agit de quatre petites colonies Ioniennes : Tion Sesamos, Cytoros, Cromna, qui ont été alliés à Amastris après s’être séparées de Lysimaque pour former la nouvelle communauté d’Amastris, placée sur la petite rivière du même nom ; la ville tire principalement ses richesses du commerce du bois2. Au viiie siècle, la ville fut la patrie de St-Georges et au xive siècle, ce fut un comptoir génois avant de devenir ottomane au xve siècle, prenant alors le nom d’Amasra en 1460.

 

Œuvre acrylique du peintre Genevois Michel Hegi.
Dimension 50 cm. x 70 cm. peinte en aout 2017 prix CHF: 450.00 cadre inclus

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