LES CATSKILLS, NEW-YORK

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LES CATSKILLS, NEW-YORK – Oeuvres  acrylique impressionniste de Michel Hegi

Bonjour, je vous remercie de venir sur mon site web, admirer ma dernière œuvre à ce jour : Ruisseau dans les montagnes des Catskills dans l’état de New York- USA.

Pendant 40 ans j’ai travaillé dans les états de New-York et du New Jersey. Je me suis souvent rendu dans les Caskills avec différents groupes d’amis peintres ayant les mêmes passions pour la nature.  Les montagnes des Catskills se trouvent dans le sud-est de l’état de New-York. La région est connue pour ses forets ses réserve de préservations des animaux et de la flore des Catskills. Avec sa faune riche, ses sentiers de randonnée, et les stations de ski de la montagne Hunter et Belleayre. Les sentiers de la rivière Hudson école d’art comprennent le lieu historique National de Thomas Cole dans le village de Catskill, ainsi que des sites comme Kaaterskill Falls et coucher de soleil Rock, qui a inspiré les peintres paysagistes du 19ème siècle.

Facilement accessible depuis la ville de New York, la région des Catskills au charme désuet regorge de villes historiques pittoresques et offre une variété d’activités.
Même si la chaîne des Catskills est une destination agréable en toute saison, la région est particulièrement belle en automne. Les montagnes se parent alors d’un patchwork de couleurs éclatantes, qui ravit tous les visiteurs. Ne manquez pas le spectacle du feuillage qui passe du vert à l’orange, au jaune et au rouge avant de prendre des accents dorés. En plus de l’apparat des feuilles d’automne, tout un monde d’attractions culturelles et culinaires vous y attend.

Catskill Brewery
Une plongée dans l’histoire
Les jolies villes historiques nichées dans les montagnes de Catskill jouissent d’un statut légendaire, particulièrement Kingston, dans le comté d’Ulster. En 1777, la petite ville de Kingston fut la première capitale de l’État de New York. Son architecture témoigne de l’histoire du pays, de la colonisation néerlandaise aux 17e et 18e siècles à l’essor commercial de la ville au 19e siècle, jusqu’à la montée puis au déclin de l’industrie au 20e siècle. Les jolies maisons victoriennes, les petites échoppes, les cafés et les galeries sont typiques de la région. Autre particularité très appréciable de ces charmantes petites villes : de nombreux restaurants y servent des produits issus directement de la ferme. Dans le centre-ville historique, vous retrouverez notamment le bistro américain Ship to Shore, qui sert un délicieux fish-n-chips de cabillaud dans un cadre décontracté.
Cette partie de la ville se trouve au bord de Rondout Creek, où se situe également le Hudson River Maritime Museum. Dans le port, immortalisez votre passage en posant près du Mathilda, un remorqueur à vapeur datant de 1898. Après avoir flâné dans les boutiques et les galeries, dirigez-vous vers les quartiers huppés, qui offrent encore plus de magasins, pour faire du lèche-vitrines sous des arcades joliment décorées. À l’intersection des rues Crown et John se trouvent quatre bâtiments coloniaux en pierre qui datent des premières années de Kingston. Ils font partie de l’Old Stockade Area, qui remonte à 1658, après l’installation des colons hollandais dans la zone en 1652. Jetez aussi un œil à l’Old Dutch Church (vieille église hollandaise) et à la Senate House (maison du sénat). C’est là que la ville a été désignée première capitale de l’État de New York.

Culture locale
Pour goûter à la culture des Catskills, rendez-vous dans le sud-ouest, à Bethel. En 1969, un demi-million de personnes se sont retrouvées pour assister à « trois jours de paix et de musique » au festival de Woodstock. Contrairement à la croyance populaire, le festival n’a pas eu lieu dans la ville de Woodstock, qui se situe à plus d’une heure de route de Bethel.
La distillerie de Catskill, accessible en quelques minutes de là, vaut le détour. Elle produit du gin, de la vodka et du whisky et propose des visites guidées et des dégustations. L’établissement possède également le bâtiment d’à côté, le Dancing Cat Saloon, où vous pourrez assister à des concerts autour d’un bon repas.
À quelques kilomètres à l’ouest vous attend le hameau de Narrowsburg. Vous y découvrirez le fleuve Delaware dans sa partie la plus étroite et, avec un peu de chance, verrez des pygargues à tête blanche qui passent parfois dans la région.

 

Catskill Mountains : l’esprit bohème à deux heures de New York
De plus en plus d’artistes et de créateurs new-yorkais se réfugient pour un week-end (ou pour la vie) dans les collines boisées de Woodstock ou de Phoenicia.

« Une Amérique originelle »
« Après le krach boursier de 2008, nous avons choisi d’acheter une maison ici. Après tout, on n’est pas beaucoup plus loin de Manhattan que ceux qui vivent à prix d’or dans Brooklyn », dit Paul Denoly, un Français qui a quitté New York pour Hudson, dans les ­Catskills, où il tient une boutique d’objets design, Hawkins New York. On y trouve lampes, tapis, bougies de créateurs, mais aussi une ligne produite localement par ses soins. Ici, il a découvert une vie radicalement différente, à un rythme plus naturel. « Contrairement à Manhattan, où les gens n’ont jamais une minute à perdre, ici, on laisse la place au hasard. Les rencontres se font lentement, naturellement », ajoute Paul Denoly, qui aime ponctuer ses journées de balades en forêt.

Kate Orne, photographe suédoise installée dès le début des années 1990 à Manhattan, s’est elle aussi laissé séduire. Elle avait pour habitude d’aller camper dans les Catskills. « J’ai vu la naissance d’une tendance : là, en pleine forêt, on ­rencontrait des artistes comme ­Richard Prince ou Ellsworth Kelly, attirés comme nous tous par cette Amérique traditionnelle, originelle », dit-elle. Comme Paul Denoly, elle achète une maison dans le secteur en 2008, et s’y installe de façon permanente, charmée par le calme de la nature et l’accueil de la communauté « bohème ». Cette nouvelle vie devient même le sujet du ­magazine que la photo­graphe a lancé en 2014, Upstate Diary, consacré à la région. « Les Catskills ne sont pas une communauté d’ermites, mais de jeunes ayant choisi ­consciemment une autre vie, où l’on consomme différemment. »
« Un supplément d’âme »
En roulant de village en village, dans une atmosphère proche des films de David Lynch, on découvre ainsi une Amérique artisanale. Bill Hovard produit huiles et savons, Joshua Vogel, artisan et sculpteur, fabrique de jolies cuil­lères en bois. « Mon travail artistique permet de dépasser l’aspect purement fonctionnel de l’objet, cela ­apporte un supplément d’âme. En s’ancrant dans la nature, on s’oppose à une culture de consommation de masse, déracinée et frénétique », explique-t-il.

Le chanteur folk Jeremy Bernstein a installé son studio d’enregistrement au coeur de la vallée . Kate Horn
L’esprit Catskills s’immisce partout. Au petit-déjeuner, on sert de l’Upstate Granola ; inventé dans les années 1960 dans la région par une femme au foyer, il continue aujourd’hui d’être produit par ses petits-enfants. Air du temps oblige, ce muesli existe même en version sans gluten – une tendance très « hickster », ou « hipster de la campagne », vous diraient les gens du coin. A l’heure de l’apéritif, on déguste une bière brassée sur place, avant de goûter au traditionnel chicken and waffles (« poulet et gaufres ») bio – cela va sans dire — du très pittoresque Phoenicia ­Diner, construit en 1962, qui ne se fournit que dans les fermes des environs.

Les mauvaises langues se plaisent à dire qu’un New-Yorkais pure souche déteste quitter sa ville, ­exception faite d’une virée dans les très chics Hamptons, sorte de Deauville américain, à la pointe de Long Island. Pourtant, à deux heures de route au nord de la Grosse Pomme, c’est bien l’accent de Manhattan qu’on reconnaît en traversant une ribambelle de petits villages.

Œuvre acrylique de dimension 50 cm. x 40 cm. peinte en aout 2017 vendue en Aout 2017 à un collectionneur Genevois

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